Aucune volonté héroïque : chaque pièce déclenche la suivante — le soir prépare le matin, le matin lance la journée, le vendredi règle la semaine.
Lun
Mar
Mer
Jeu
Ven
7h30 –10h
Sport
Sport
Sport
Sport
Sport
10h –12h
Gros travail
Gros travail
Gros travail
Gros travail
Gros travail
12h –14h
Déjeuner
Déjeunerou réseau
Déjeuner
Déjeunerou réseau
Déjeuner
14h –18h
Marge
Rendez-vous
Marge
Rendez-vous
Admin+ point hebdo
Soir
Perso
Perso
Perso
Perso
Perso
SportGros travailRendez-vousMargeAdminPerso
+ chaque jour, en fin de matinée : le tour de piste (30 à 60 min) pour faire avancer les dossiers secondaires.
Chaque jour
Le soir, avant de fermer — 10 min
J'écris ma liste de demain : 6 choses max, perso et pro mélangés, classées de la plus importante à la moins importante. Demain, je les fais dans l'ordre.
Une seule question : « je sors ce soir / je rentre tard ? » Oui → demain, matin optimisé. Non → matin performance. C'est décidé, je n'y repense plus.
Ensuite : tout éteindre, et lire.
Deux régimes, décidés la veille
Le matin
Matin performance
Réveil 7h30 — puis 20 min pour émerger : lumière, un verre d'eau, pas de téléphone.
Départ 7h50, muscu vers 8h10 — arrivée au travail à 10h, chargé à bloc.
Matin optimisé
1h de sommeil en plus, sport raccourci ou sauté — arrivée au travail à 12h30.
La matinée en télétravail léger, en flux : mails, petites tâches, tour de piste. Pas de gros travail — il se déplace ou saute, c'est prévu.
Zéro culpabilité : c'était décidé hier, c'était le prix de la soirée.
Repère : au moins 3 matins performance par semaine — en dessous, on revoit.
Les règles de la journée
La journée
Matinée = gros travail : par tranches de 1h à 1h30, avec mes pauses et mes marches entre. Pendant les pauses : marcher, réfléchir — pas le téléphone.
Pas de call avant midi. Jamais. Quand quelqu'un veut me voir : mardi ou jeudi après-midi, uniquement.
Lundi et mercredi après-midi = marge, volontairement sans étiquette : suite du gros travail, déplacements, deal en cours, imprévus. C'est elle qui permet au reste de tenir.
Les soirs = ma vie : dates, piano, théâtre, danse, lecture. Posés dans l'agenda en premier — le boulot s'organise autour, jamais l'inverse.
Vendredi, 30 min après l'admin
Le point de la semaine
Je regarde ce qui reste en suspens et je prépare la semaine suivante.
Je repère les soirées prévues → je sais déjà quels matins seront optimisés.
Je passe ma grille réseau — 5 min, voir ci-dessous — et j'en sors 3 personnes à contacter.
Je pose mes soirées perso dans l'agenda avant tout le reste.
Pour chaque dossier actif : sa prochaine action est écrite.
Un entonnoir, trois étages
Les dossiers
1 · Premier tri 30-45 min, dans les temps morts
La thèse tient-elle en 3 phrases ? Signaux d'alerte évidents ? → je continue ou je tue. La majorité des dossiers doit mourir ici, à coût quasi nul.
2 · Pré-analyse une demi-journée, pas plus
Ma grille de questions en version courte : ce qui tue (registres, flux de fonds, qui est vraiment derrière chaque contrat, dépendances cachées). Livrable : 1 page « go / no-go » + les 2-3 vraies questions de ce dossier. Elle ne se saute jamais : c'est elle qui rend l'analyse complète courte.
3 · Analyse complète deux régimes, selon le dossier
Je ne creuse que ce que la pré-analyse a désigné. L'effort suit le ticket, l'irréversibilité et le poids du dossier dans ma stratégie.
Parcours satellite (≤ 250 k€)
Échange avec le fondateur, collecte des infos — c'est le premier tri + la pré-analyse.
Note toute courte → go / no-go d'Arnaud.
Analyse ciblée : 1 à 2 semaines, sur les 2-3 questions identifiées. Vit dans le tour de piste et les marges — ne déclenche pas le mode deal.
Comité d'investissement.
Parcours cœur de fonds
Pré-analyse + note → comité informatif.
Je repars avec les questions du comité : ce sont elles qui cadrent la suite.
Analyse complète qui y répond : grille entière, appels de référence, data room, expert si besoin — 4 à 6 semaines, déclenche le mode deal. Un seul à la fois.
Vrai comité d'investissement.
Un lourd, deux légers
Mener plusieurs dossiers
Un seul dossier lourd à la fois (analyse complète, comité, closing). À côté : deux dossiers légers maximum (pré-analyse, relances, partenariat). Au-delà → file d'attente assumée.
Chaque dossier actif avance d'une action par semaine minimum — sinon il est officiellement en pause, et je l'assume.
En quittant un dossier, je laisse une note d'état de 5 lignes : où on en est, prochaine action, qui attend quoi. La reprise passe de 30 min à 2 min.
Les dates de levée se demandent au premier échange. Jamais deux closings le même mois : je négocie l'étalement — ou je tue le moins bon. Mon non protège mes oui.
1 à 2 mois, assumés
Le mode deal
Le deal prend les matinées, les marges du lundi et du mercredi, et ses rendez-vous du mardi/jeudi.
Il ne prend jamais : le tour de piste quotidien (les autres dossiers respirent), les 3 contacts réseau de la semaine, les soirs.
Le but : quand le deal se termine, le reste est encore vivant.
Déplacements, semaines cassées
Quand le planning ne tient pas
La veille d'un départ : notes d'état à jour sur tous les dossiers actifs, et la liste du lendemain écrite. Je pars proprement, je reviens en 2 min.
Le noyau qui survit partout — 3 choses, même à l'hôtel : la liste du soir, le tour de piste (30 min — c'est un créneau, pas un lieu), le point du vendredi (même 15 min depuis un train). Tout le reste — buckets, matinées, salle — peut sauter sans que le système meure.
Version voyage du matin : 20-30 min de mouvement où que je sois (course, marche rapide) — le rituel est attaché au moment, pas à la salle.
Au retour : jamais deux jours de suite hors système. Pas de rattrapage héroïque, pas de replanification — je reprends le squelette dès le lendemain matin, tel quel. Un jour raté est un accident ; deux, c'est une nouvelle habitude.
HUB · BUILD · LP · PAIR
Le réseau
Le stock : mes tags. Chaque contact a un rôle — HUB (la valeur, c'est son carnet), BUILD (fondateurs et opérateurs), LP (alloue du capital), PAIR (investit comme moi) — et une température : 1 = actif, 2 = tiède, 3 = dormant. Les amis restent hors système.
Le rythme suit la température : les « 1 » souvent, les « 2 » une fois par trimestre, les « 3 » deux fois par an. C'est la grille qui décide, pas ma mémoire.
Le seul moment où je m'en occupe : le vendredi, 5 min, au point de la semaine. Je passe la grille, je mets à jour les tags (nouvelles cartes, températures qui bougent), j'en sors mes 3 contacts de la semaine suivante. Nulle part ailleurs — pas de gestion de réseau en continu.
L'exécution : dans les interstices. Un vocal, un article envoyé avec deux lignes, un café — dans les trajets et les temps morts, jamais sur mes matinées.
Quelqu'un mérite un vrai rendez-vous → mardi ou jeudi après-midi, ou un déjeuner.
Deux idées à l'essai
À tester
Alterner les séances : 2 grosses séances de muscu (arrivée 10h) + 2-3 séances courtes de 30-40 min (arrivée 9h) → ces jours-là, la matinée de gros travail passe de 2h à 3h.
Rendre le déjeuner actif : 1 à 2 déjeuners réseau ou entrepreneurs par semaine ; les autres jours, déjeuner court et reprise du gros travail à 13h.
Je sais que ça marche si :
Au moins 3 matins performance par semaine
Le point du vendredi est fait, chaque semaine — grille réseau incluse
3 contacts réseau par semaine
En mode deal : le tour de piste quotidien est tenu
En déplacement : le noyau (liste du soir, tour de piste, vendredi) est tenu